La revue de dessin contemporain Roven

le mardi 3 décembre, à la librairie Michel Descours

 

Roven est la première revue critique française sur le dessin contemporain. Désormais annuelle, elle a été créée en 2015 et a publié 14 numéros. Le dessin occupe une place importante dans le paysage de l'art contemporain. Sa pratique est relayée par des institutions, des individus et des galeries spécialisées, des expositions thématiques. L'approche critique de Roven met en valeur la manière dont le dessin est pratiqué, utilisé, détourné, afin de stimuler le dialogue sur ce support, et plus largement sur l'art : interventions d'artistes, article de fond à caractère scientifique, intervention libre d'un artiste, d'un commissaire ou d'un critique d'art, entretien consacré à un artiste international, focus sur un dessin historique, gros plan sur une collection, portfolio, sélection bibliographique et articles sur des artistes émergents ou confirmés, français ou étrangers.

 

Rencontre avec Marine Pagès, co-fondatrice et animatrice de Roven, en dialogue avec Gwilherm Perthuis.

 

Présentation de la revue, de son histoire, de son articulation, de son graphisme et de ses multiples centres d'intérêts.

Puis présentation d'une monographie éditée par Roven, consacrée à l'artiste Alexandre Leger, qui bénéficie d'une exposition au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne à partir du 30 novembre 2019.

 

Librairie Michel Descours 31 rue Auguste-Comte 69002 Lyon

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LIVRAISONS – 2019-2020

 


La revue est un laboratoire où naissent les plus grandes pensées et les plus belles œuvres, et un outil essentiel pour appréhender le monde contemporain. L'association Livraisons – Festival de la revue la défend depuis 2014. Cette année, l'association a choisi d'étoffer son cycle régulier de rencontres et d'inviter des revues non seulement, comme les années passées, à la librairie Le Bal des Ardents, mais aussi à la librairie Michel Descours, librairie spécialisée dans le livre d'art, ainsi qu'à la Poéthèque de Villefontaine, une incomparable bibliothèque de revues littéraires située en Isère. Voici le programme des prochaines présentations, toutes à 19 heures, toutes à l'entrée libre et gratuite. Nous vous y souhaitons nombreux.

 


Le samedi 21 septembre, la librairie Michel Descours a reçu Pierre Déléage et Emmanuel Grimaud qui ont présenté le N° 29 de la revue Gradhiva, « Estrangemental ».

 

 

 

 

Roven, le mardi 3 décembre, à la librairie Michel Descours

 

Roven est la première revue critique française sur le dessin contemporain. Annuelle, elle a été créée en 2015. Le dessin occupe une place importante dans le paysage de l'art contemporain. Sa pratique est relayée par des institutions, des individus et des galeries spécialisées, des expositions thématiques. L'approche critique de Roven met en valeur la manière dont le dessin est pratiqué, utilisé, détourné, afin de stimuler le dialogue sur ce support, et plus largement sur l'art : interventions d'artistes, article de fond à caractère scientifique, intervention libre d'un artiste, d'un commissaire ou d'un critique d'art, entretien consacré à un artiste international, focus sur un dessin historique, gros plan sur une collection, portfolio, sélection bibliographique et articles sur des artistes émergents ou confirmés, français ou étrangers.

 

Invitée : Marine Pagès, co-fondatrice et animatrice de Roven, en dialogue avec Gwilherm Perthuis.

 

 

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L'Observatoire, la revue des politiques culturelles, le jeudi 30 janvier à la librairie Le Bal des Ardents

 

L’Observatoire des politiques culturelles est un organisme national qui travaille sur l’articulation entre l’innovation artistique et culturelle, les évolutions de la société et les politiques publiques au niveau territorial. Il a été créé en 1989 et est basé à Grenoble. Organisant études, rencontres, formation continue et diffusion d’informations, notamment avec sa revue, il exerce un rôle d’éclaireur pour un large cercle de professionnels des arts et de la culture, d’experts et d’élus.

 

 

 

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Watt, le jeudi 20 février à la librairie Le Bal des Ardents

 

Watt est pour les arts performatifs une revue conçue comme un studio à ciel ouvert. Elle se propose de rentrer dans la matière d’un acte de création et de le prolonger à travers trois formes possibles. Des entretiens autour du travail d’un artiste interrogé par un autre artiste (Within). Une carte blanche sur plusieurs pages (White Page) offerte à un artiste permettant de visualiser la fabrique des outils. Et enfin un article de réflexion (What More). Résolument tournée vers l’Europe, elle porte son regard sur la scène européenne à un rythme annuel depuis 3 ans.

 

Invitée : Charlotte Imbault, co-fondatrice et rédactrice en chef de Watt.

 

 

 

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RumeurS, le jeudi 19 mars à la Poéthèque de Villefontaine (Isère)

 

Revue semestrielle qui entend relater, dans la diversité des voix, une certaine actualité des écritures, RumeurS est née sous l’impulsion de La Rumeur libre Éditions, elle est animée par Thierry Renard et a publié 6 numéros depuis sa création en 2016. Elle se propose de donner à lire des textes inédits d’auteurs d’aujourd’hui : recueils de création, textes écrits en atelier, voix venues d’ailleurs, et elle se situe hors des modes et des courants littéraires. Elle place son exigence de qualité sur la plus haute branche de l’arbre le plus haut.

 

Invités : Ainis Selena, Dainius Gintalas, écrivains lituaniens ; Jean-Baptiste Cabaud, poète ; Thierry Renard, rédacteur en chef de la revue ; Andrea Iacovella, éditeur.

 

 

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Mots et Tracés, deux revues éditées par ENS Éditions, le vendredi 10 avril au Bal des Ardents

La revue de sciences humaines Tracés réunit deux fois par an des auteurs issus de diverses disciplines autour d'un thème ou d'un problème commun traversant les sciences humaines. Parfois, il s'agit de rendre compte d'un débat ancien qui a pris un tour nouveau en raison de l'actualité éditoriale ou d'événements politiques. D'autres fois, l'ambition est de soumettre à une interrogation croisée une notion que les multiples traditions intellectuelles et disciplinaires abordent en ordre dispersé, ou bien encore de tenter des rapprochements plus spéculatifs autour d'un terme aux usages mal contrôlés. La conviction profonde de Tracés est que le dialogue interdisciplinaire est non seulement possible mais fécond.

 

Mots. Les Langages du politique s'inscrit dans une perspective interdisciplinaire à la croisée des sciences du langage, des sciences du politique et des sciences de l'information et de la communication. La revue publie des dossiers thématiques, des articles en rubriques « Varia », « Méthodologie » ou « Mots en politique », des notes de recherche, des comptes rendus de lecture, une bibliographie des publications sur les langages du politique.

 

Invités : Chloé Gaboriaux pour Mots, Anthony Pecqueux pour Tracés, Sandrine Padilla et Isabelle Boutoux pour ENS Éditions.

 

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Apulée, le jeudi 28 mai à la librairie Le Bal des Ardents

 

Cette revue annuelle de littérature et de réflexion initiée par Hubert Haddad, et qui a publié son quatrième numéro au printemps 2019 s’engage à parler du monde d’une manière décentrée, nomade, investigatrice, loin d’un point de vue étroitement hexagonal, avec pour premier espace d’enjeu l’Afrique et la Méditerranée. S'y retrouvent romanciers, nouvellistes, plasticiens, penseurs et poètes des cinq continents, qui ont la part belle pour dire et illustrer une idée de la liberté dans l’interdépendance et l’intrication vitale des cultures.

 

Invités : Yahia Belaskri, Hubert Haddad

 

 

 

Les noms des revuistes invités et de leurs interlocuteurs pour chaque revue seront communiqués au fil des mois.

 

Librairie Michel Descours, 31 rue Auguste-Comte, Lyon 2e  Tél. 04 78 42 65 67 Réservations recommandées : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

Le Bal des Ardents, 17 rue Neuve, Lyon 1er   Tél. 04 72 98 83 36

 

 

Poéthèque, 90 avenue de la Verpillière, 38090, Villefontaine  Tél. 07 81 93 54 09

 

 

CYCLE "EN REVUES"

 

Estrangemental / Philip K. Dick :
les relations entre anthropologie et science-fiction

Présentation du numéro 29 de la revue Gradhiva 

 

Avec Pierre Déléage et Emmanuel Grimaud, coordinateurs du numéro

 

Samedi 21 septembre 2019 à 17 heures
Librairie Michel Descours 31 rue Auguste-Comte 69002 Lyon

 

Entrée libre
Réservations recommandées : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

  

Ce monde en cache-t-il un autre ? Et si notre réalité déréglée n’était qu’une réalité parmi d’autres, encore plus défaillantes ? Et que faire quand il ne restera plus aucun monde ou que nous les aurons tous traversés ? Le soupçon sur la nature de la réalité et sur ce qu’elle pourrait camoufler est au coeur de l’oeuvre de l’écrivain de science-fiction Philip K. Dick, mais aussi au point de départ de nombreuses enquêtes d’anthropologues sur la sorcellerie, la magie ou la divination. Dès lors qu’est-ce que les anthropologues ont à apprendre de la lecture de Philip K. Dick et comment penser la relation entre anthropologie et science-fiction ?

Ce numéro de Gradhiva comprend un texte inédit en français de Philip K. Dick.

 

 

ACHETER CE NUMERO A LA LIBRAIRIE DESCOURS

 

 

Sommaire du dossier Estrangemental :

 

  • Introduction.  Anomalie. Champ faible, niveau légumes

    Par Pierre Déléage et Emmanuel Grimaud

  • Cosmogonie et cosmologie par Philip K. Dick, traduit par Hélène Collon

  • La singularité fantôme. Hypnose, chasse aux spectres et cybernétique de la transmigration

    à Calcutta par Emmanuel Grimaud

  • Convergence en astrobiologie. Expérimentation contrefactuelle dans les sciences et les arts par Istvan Praet

  • L’amour d’air au Japon. Rituels de rencontre avec des voix venues d’ailleurs par Agnès Giard

  • L’incognoscible maître de la réalité par Arnaud Esquerre

  • Divergence technologique. Chamanisme et numérisation en Amazonie par Pedro de Niemeyer Cesarino

  • « La Faillite de l’imagination ». De l’existence scientifique de la sphère de Dyson par Julien Wacquez

  • Manhattan Transfer. Benjamin Lee Whorf diffracté par Philip K. Dick par Pierre Déléage

  • L’Histoire qui met fin à toutes les histoires pour l’anthologie d’Harlan Ellison.

    Dangereuses visions par Philip K. Dick. Traduction : Emmanuel Jouanne, revue par Hélène Collon

 

 

 

A propos de la revue :

Fondée en 1986 par Michel Leiris et Jean Jamin, Gradhiva est publiée par le musée du quai Branly pour sa nouvelle série. Elle se veut un lieu de débats sur l'histoire et les développements actuels de l'anthropologie fondés sur des études originales et la publication d'archives ou de témoignages. Elle privilégie aussi l'étude et l'analyse d'objets réels ou symboliques ainsi que des problématiques muséologiques et anthropologiques. Surtout, elle est ouverte à de multiples disciplines : l'ethnologie, l'esthétique, l'histoire, la sociologie, la littérature ou encore la musique. 

 

 

 

 

 

 

 

par Catherine Goffaux

 

Le 23 mai, Frédéric Jars, qui collabora un temps à Entropia, la revue d'étude théorique et politique de la décroissance, aujourd'hui disparue, accueillait de façon très attentive Ronan David et Fabien Lebrun, membres du collectif Illusio (quatre ou cinq permanents, bénévoles), venus de Caen et de Nantes, à l'invitation de Livraisons, Festival de la revue, pour présenter au Bal des Ardents le n°18 de leur revue au titre éponyme. Leur collectif est le lieu d'une élaboration critique hétérogène. Entre autres luttes, il a soutenu activement la mobilisation contre la loi El Khomri.

 

 

 

Fred Jars leur a donné pour le n° 18 une contribution intitulée: « 'Oh you ! Pretty things', sur les enfants, le virtuel et la société marchande », mais c'était la première fois qu'ils se rencontraient.

Illusio, la revue, a été fondée en 2004 et compte 11 livraisons. Si le dernier numéro est le 18, c'est qu'il y a eu plusieurs numéros doubles. 

 

par Catherine Goffaux

 

 

La revue L'Allume-feu est arrivée par la poste. Pas de triche jusque-là, bien que « La triche » soit le thème de ce numéro 2 sorti en février de cette année. « Il n'y a pas de règles en littérature », dit l'éditorial écrit à plusieurs mains. De qui, ces mains ?

Quand sur la toile, on appelle l'un des premiers noms, celui de Léantin Moras-Bavette, rien ne sort, n'écrirait-il que dans L'Allume-feu ? Attention, il revendique dans le texte d'ouverture l'usage de plusieurs pseudonymes. Passons au suivant, Matthieu Rabaud : quand on le recherche sur la toile, arrive un directeur de Pizza Hut, et si l'on affine en recherchant « Matthieu Rabaud, écrivain », il en existe bien un, qui, selon le « Plus d'images », aimerait Stefan Zweig et Roland Barthes par Roland Barthes. Si l'on poursuit avec « Matthieu Rabaud, poète », revoici Stefan Zweig mais Barthes a disparu, et apparaît la couverture de la revue Poésie 1. Son texte ne lève pas le possible « voile de l'imposture ». Gaëlle Vatimbella, elle, existe bien puisqu'elle a participé à une lecture aux Nouveautés, une librairie parisienne de la rue du Faubourg-du-Temple. Y a-t-elle lu « Virgile ou la disparition », le texte qu'elle a donné à ce numéro ? Rémi Baille, le directeur de la publication selon l'ours, celui-là doit exister pour de vrai : il fallait bien que quelqu'un déclare la revue, se procure un Issn et aille chez l'imprimeur. L'un de ses textes est le récit d'une supercherie. Apparemment, il serait étudiant, secrétaire en 2017 du jury du Prix du roman écologique où siège aussi Alexis Jenni. Le site de la revue Esprit indique que sa biographie n'est pas encore disponible !  Prenez garde romanciers écologistes, avec lui, les « demi-mots ne valent rien ».